📋 À retenir
- Désigne une accélération du rythme des crises.
- Signale souvent une aggravation de la pathologie.
- Terme principalement utilisé dans la littérature médicale ancienne.
Qualifie un symptôme ou une maladie dont les crises se manifestent à des intervalles de temps de plus en plus courts. Cela traduit une accélération du rythme de répétition d'un phénomène pathologique.
Étymologie
Issu du latin anticipare (« prendre d'avance »), composé de ante (avant) et capere (prendre).
Exemples d'usage
- Une fièvre intermittente dont les accès surviennent chaque jour plus tôt (fièvre anticipante).
- Des crises d'épilepsie dont la fréquence augmente progressivement au fil du temps.
À ne pas confondre
À distinguer du terme postposant, qui désigne des phénomènes dont les intervalles de répétition s'allongent, et du rythme périodique, où les intervalles restent fixes.
Contexte médical
Bien que d'usage médical, ce terme peut apparaître dans des rapports d'expertise judiciaire ou d'assurance pour caractériser l'évolution d'un état de santé et l'aggravation d'un préjudice corporel.
Synonymes
Antonymes
Conseil
Pour un dossier d'indemnisation, il est crucial de tenir un calendrier précis des crises pour démontrer objectivement le caractère anticipant (et donc aggravant) de l'état de santé face à l'expert.
Questions fréquentes
Qu'est-ce qu'une maladie anticipante ?
C'est une pathologie dont les manifestations reviennent de plus en plus vite, réduisant les périodes de repos entre deux crises.
Le terme est-il encore utilisé par les médecins ?
Il est aujourd'hui considéré comme vieilli ; les praticiens préfèrent quantifier la fréquence exacte des épisodes dans le dossier médical.