📋 À retenir
- Traite les raideurs musculaires d'origine neurologique.
- Nécessite impérativement une prescription et un suivi médical spécialisé.
- Joue un rôle clé dans l'amélioration de la qualité de vie des personnes handicapées.
Se dit d'un traitement ou d'un médicament destiné à réduire la spasticité, c'est-à-dire une raideur musculaire excessive et involontaire provoquée par une lésion nerveuse.
Étymologie
Dérivé du grec ancien spastikos (« qui tire », « convulsif ») avec le préfixe anti- (« contre »).
Exemples d'usage
- La prescription de baclofène pour traiter les contractions musculaires d'un patient atteint de sclérose en plaques.
- L'injection de toxine botulique utilisée comme traitement antispastique localisé.
À ne pas confondre
À ne pas confondre avec l'antispasmodique, qui cible généralement les spasmes des muscles lisses (système digestif ou urinaire), tandis que l'antispastique agit sur les muscles squelettiques liés à des troubles neurologiques.
Contexte médical
Code de la santé publique (réglementation des médicaments). Code de la sécurité sociale (remboursement des traitements de longue durée). Nomenclature Dintilhac (évaluation des préjudices corporels liés à la spasticité).
Synonymes
Antonymes
Conseil
En cas de dommage corporel, il est essentiel de bien documenter le besoin de traitements antispastiques pour obtenir une indemnisation adéquate des frais de santé futurs et de l'assistance par tierce personne.
Questions fréquentes
Quelle est la différence entre antispastique et myorelaxant ?
L'antispastique est une forme spécifique de myorelaxant qui cible uniquement la spasticité due à une atteinte du système nerveux central.
Un médecin généraliste peut-il le prescrire ?
L'initiation de certains traitements antispastiques lourds est souvent réservée aux spécialistes comme les neurologues ou les médecins de rééducation (MPR).