📋 À retenir
- Terme médical archaïque et désuet.
- Désigne une action curative ou purifiante sur la tête.
- Se rencontre principalement dans la littérature ancienne ou les archives historiques.
Qualifie un remède ou une substance destinée à soigner les maux de tête ou à « purger » le cerveau. C'est un terme médical tombé en désuétude, autrefois courant dans les manuels d'apothicaires pour désigner des soins purificateurs.
Étymologie
Emprunté au bas latin cephalarticus, lui-même issu du grec ancien kephalê (tête). Il désignait historiquement ce qui rétablit la santé de la tête en évacuant les mauvaises humeurs.
Exemples d'usage
- L'administration d'une décoction céphalartique pour traiter des vertiges chroniques dans un traité du XVIIIe siècle.
- L'usage de poudres céphalartiques mentionné dans des inventaires d'apothicaires anciens.
À ne pas confondre
À ne pas confondre avec céphalique, qui désigne simplement ce qui se rapporte à la tête sans notion de soin, ou avec analgésique, terme moderne ciblant spécifiquement la suppression de la douleur.
Synonymes
Antonymes
Conseil
Si vous rencontrez ce terme dans un acte juridique ancien ou une expertise médico-légale historique, interprétez-le comme une référence à un traitement pour des troubles neurologiques ou des migraines.
Questions fréquentes
Peut-on encore trouver ce terme dans une ordonnance moderne ?
Non, ce terme a disparu du vocabulaire médical contemporain au profit de termes plus précis comme analgésique ou antimigraineux.
Dans quel contexte peut-on lire ce mot aujourd'hui ?
Essentiellement dans des textes littéraires classiques, des traités d'histoire de la médecine ou des documents d'archives notariales anciens.