📋 À retenir
- Terme médical historique correspondant à l'anémie ferriprive.
- Utilisé dans les archives médicales et judiciaires pour qualifier une débilité physique.
- Aujourd'hui remplacé par des diagnostics biologiques précis (taux de ferritine).
La chlorose désigne une forme ancienne d'anémie, principalement due à une carence en fer, qui se traduit par une pâleur extrême de la peau. Bien que le terme soit médical, il apparaît historiquement dans des expertises pour décrire un état de faiblesse physique générale.
Étymologie
Issu du grec ancien khlôros signifiant « jaune-vert » ou « pâle », évoquant la coloration particulière du teint des malades.
Exemples d'usage
- Mention d'une chlorose dans un certificat médical ancien pour justifier l'invalidité d'un travailleur.
- Évaluation de l'état de santé d'un assuré dans un contrat de prévoyance du début du XXe siècle.
À ne pas confondre
À distinguer de la chlorose végétale, qui concerne le jaunissement des plantes, et de l'anémie pernicieuse, qui provient d'une carence en vitamine B12.
Synonymes
Antonymes
Conseil
En présence de ce terme dans un document juridique ancien, il est recommandé de le traduire par une anémie sévère afin d'évaluer correctement l'incapacité réelle dont souffrait la personne à l'époque.
Questions fréquentes
Le diagnostic de chlorose a-t-il encore une valeur légale ?
En soi, non. Un expert médical moderne s'appuiera sur des analyses de sang pour confirmer une anémie et non sur ce terme désuet.
Où rencontre-t-on encore ce terme en droit ?
Principalement dans l'étude de dossiers historiques, de successions ou lors de l'interprétation d'anciennes polices d'assurance.
La chlorose peut-elle être reconnue comme maladie professionnelle ?
Non, elle n'apparaît pas dans les tableaux des maladies professionnelles de la Sécurité sociale, car elle est une manifestation clinique et non une pathologie liée à un risque spécifique.