📋 À retenir
- Il s'agit du mécanisme biologique responsable des brûlures de méduses.
- Il reste actif même si l'animal est mort ou si le tentacule est détaché.
- Son étude est centrale en droit de l'environnement pour la protection de la biodiversité marine.
Le cnidocyste est un minuscule harpon venimeux présent chez les méduses et les coraux. Il sert à paralyser les proies ou à se défendre en injectant des toxines au moindre contact.
Étymologie
Dérivé du grec ancien knidē (« ortie ») et kustis (« vessie » ou « poche »), évoquant une poche urticante.
Exemples d'usage
- Le filament urticant libéré par une méduse lors d'une piqûre.
- Les cellules protectrices des anémones de mer qui provoquent des irritations cutanées.
À ne pas confondre
Il est souvent confondu avec le cnidocyte, qui désigne la cellule entière, tandis que le cnidocyste n'est que l'organite (la capsule) contenant le venin.
Contexte médical
En droit de la responsabilité, le contact avec des cnidocystes peut engager la responsabilité des communes (défaut de signalisation des bancs de méduses) ou des propriétaires d'aquariums (obligation de sécurité).
Synonymes
Conseil
Pour les gestionnaires de zones de baignade, l'installation de filets anti-méduses ou de drapeaux d'alerte permet de limiter le risque juridique lié aux blessures causées par les cnidocystes.
Questions fréquentes
Peut-on être piqué par un cnidocyste sur une méduse morte ?
Oui, le mécanisme de déclenchement est mécanique et chimique, il ne dépend pas de la vie de l'animal.
Le cnidocyste est-il synonyme de nématocyste ?
Le nématocyste est la forme la plus courante de cnidocyste, les deux termes sont souvent utilisés de manière interchangeable dans le langage courant.
Existe-t-il une responsabilité légale pour les piqûres en mer ?
La responsabilité peut être retenue si une autorité publique omet de signaler un danger exceptionnel et connu de prolifération sur une zone de baignade surveillée.