📋 À retenir
- C'est une plante grimpante sauvage commune en Europe.
- Elle contient de la solanine, ce qui la rend toxique, surtout ses baies non mûres.
- Son usage thérapeutique est aujourd'hui marginal et doit rester sous contrôle médical.
La douce-amère est une plante grimpante de la famille des Solanacées (comme la pomme de terre). Bien qu'elle ait été utilisée autrefois pour soigner des maladies de peau, elle est aujourd'hui considérée comme une plante toxique.
Étymologie
Issu du latin dulcamara, composé de dulcis (doux) et amarus (amer). Ce nom décrit la sensation gustative de la tige qui, mâchée, paraît d'abord amère avant de laisser un arrière-goût sucré.
Exemples d'usage
- Une infusion de tiges de douce-amère utilisée dans l'ancienne pharmacopée comme traitement contre l'eczéma.
- L'identification de la douce-amère dans les zones humides par ses fleurs violettes aux anthères jaunes proéminentes.
À ne pas confondre
Il ne faut pas la confondre avec la morelle noire, qui n'est pas grimpante, ni avec la belladone, dont les baies noires sont bien plus dangereuses.
Contexte médical
Elle figure sur la liste des plantes médicinales de la Pharmacopée française. Son usage et sa vente sont encadrés par le Code de la santé publique, notamment concernant le monopole des pharmaciens pour les plantes toxiques.
Synonymes
Conseil
Ne consommez jamais de baies sauvages rouges ressemblant à de petites tomates sans identification formelle. En cas d'ingestion par un enfant, contactez immédiatement le centre antipoison le plus proche.
Questions fréquentes
La douce-amère est-elle dangereuse ?
Oui, l'ingestion de ses baies peut provoquer des troubles digestifs, cardiaques et respiratoires graves.
Comment la reconnaître ?
Par ses tiges sarmenteuses, ses feuilles souvent lobées à la base et ses fruits qui sont des baies rouges à maturité.
Est-elle utilisée en homéopathie ?
Oui, sous le nom de Dulcamara, elle est traditionnellement proposée pour les affections déclenchées par l'humidité froide.