📋 À retenir
- C'est une stratégie de sauvegarde de dernier recours ou complémentaire.
- Elle facilite la recherche scientifique et la sensibilisation du public.
- Elle permet de constituer un réservoir génétique pour d'éventuelles réintroductions futures.
Le terme désigne la conservation d'espèces animales ou végétales en dehors de leur milieu naturel habituel. Il s'agit de placer des spécimens dans des environnements contrôlés par l'homme pour assurer leur survie ou leur étude.
Étymologie
Vient du latin ex (hors de) et situ (lieu, emplacement). Signifie littéralement « hors du lieu ».
Exemples d'usage
- La conservation de graines dans des banques de semences.
- L'élevage d'animaux menacés au sein de parcs zoologique.
- La culture de plantes rares dans des jardins botaniques ou des serres.
- Le maintien de cultures de micro-organismes en laboratoire.
À ne pas confondre
S'oppose à la conservation in situ, qui consiste à protéger les espèces directement dans leur habitat naturel (réserves naturelles, parcs nationaux).
Contexte médical
Article 9 de la Convention sur la diversité biologique (CDB) adoptée à Rio en 1992. Articles L411-1 et suivants du Code de l'environnement français concernant la protection du patrimoine naturel.
Synonymes
Antonymes
Conseil
Pour les entités manipulant des ressources génétiques ex situ, assurez-vous de la conformité avec le Protocole de Nagoya concernant l'accès et le partage des avantages issus de ces ressources.
Questions fréquentes
La conservation ex situ peut-elle remplacer la protection de la nature ?
Non, elle est considérée comme une mesure d'appui. La priorité internationale reste la conservation in situ des écosystèmes.
Quels sont les risques du ex situ ?
L'adaptation des espèces à la captivité peut réduire leurs chances de survie si elles sont relâchées un jour dans la nature.
Qui gère ces programmes ?
Des instituts de recherche, des zoos, des jardins botaniques et des banques de gènes nationales ou internationales.