📋 À retenir
- Terme vieilli pour désigner une rétention d'eau pathologique.
- S'observe souvent dans des dossiers médicaux anciens ou littéraires.
- Désigne aujourd'hui des symptômes liés à des défaillances d'organes (cœur, foie, reins).
Désigne une personne souffrant d'une accumulation anormale de liquide dans une partie du corps. C'est un terme médical ancien qui correspond aujourd'hui aux diagnostics d'œdème ou d'ascite.
Étymologie
Dérive du latin hydropicus, issu du grec ancien hudrôpikos, lui-même formé sur hudôr (l'eau).
Exemples d'usage
- Un patient présentant un état hydropique lié à une insuffisance cardiaque.
- La mention d'un individu hydropique dans un compte-rendu d'expertise médicale historique.
À ne pas confondre
À ne pas confondre avec l'ascite, qui est spécifiquement l'épanchement de liquide dans l'abdomen, ou l'œdème, qui désigne le gonflement des tissus sous-cutanés. L'hydropique est le sujet souffrant de ces symptômes de manière généralisée.
Contexte médical
Principalement utilisé dans le cadre de l'expertise médicale (articles R4127-105 à R4127-108 du Code de la santé publique) pour décrire des pathologies chroniques, ou dans l'étude des vices rédhibitoires historiques en droit rural.
Synonymes
Antonymes
Conseil
Si ce terme apparaît dans un dossier de succession ou un acte ancien, il faut l'interpréter comme la preuve d'une pathologie lourde, souvent au stade terminal pour l'époque, pouvant impacter l'analyse de la lucidité ou de la capacité physique du défunt.
Questions fréquentes
Le terme hydropique est-il encore utilisé par les médecins ?
Très rarement. La médecine moderne privilégie des termes plus précis comme œdémateux ou ascitique.
Ce terme a-t-il une valeur juridique particulière ?
Non, il sert simplement de description clinique dans le cadre de l'évaluation d'un dommage corporel ou d'une incapacité.