📋 À retenir
- Il s'agit d'un déséquilibre hormonal et non d'une maladie isolée.
- L'excès peut empêcher l'implantation de l'embryon lors d'un parcours de PMA.
- Le diagnostic nécessite une prise de sang effectuée à un moment précis du cycle.
L'hyperprogestéronémie désigne un taux de progestérone anormalement élevé dans le sang. Chez la femme, cet excès hormonal peut perturber le cycle menstruel et compliquer le processus de reproduction.
Étymologie
Le terme est formé du préfixe grec hyper- (au-dessus), de progestérone (hormone favorisant la gestation) et du suffixe -émie (relatif au sang).
Exemples d'usage
- Une patiente présentant un taux élevé de progestérone lors de la phase folliculaire, gênant une procédure de FIV.
- La détection d'une anomalie hormonale liée à un trouble des glandes surrénales.
À ne pas confondre
À ne pas confondre avec l'hyperœstrogénie (excès d'oestrogènes) ou avec l'augmentation physiologique (normale) de la progestérone durant la grossesse ou la seconde partie du cycle menstruel.
Contexte médical
Ce terme relève principalement du Code de la santé publique (articles L1110-1 et suivants) concernant le droit à l'information du patient et la prise en charge thérapeutique. En matière de procréation médicalement assistée (PMA), les protocoles sont encadrés par les lois de bioéthique.
Synonymes
Antonymes
Conseil
Si vous êtes en parcours de fertilité, demandez l'interprétation précise de vos résultats de biologie médicale, car les normes varient selon la phase du cycle menstruel.
Questions fréquentes
L'hyperprogestéronémie est-elle toujours pathologique ?
Non, elle est normale durant la grossesse ou après l'ovulation. Elle devient problématique si elle survient au mauvais moment du cycle.
Peut-elle être liée à des médicaments ?
Oui, certains traitements hormonaux ou la prise de suppléments peuvent augmenter artificiellement ce taux.
Quels sont les symptômes courants ?
Des cycles irréguliers, de la fatigue ou un gonflement des seins peuvent être observés.
Quel spécialiste consulter ?
Il est conseillé de s'adresser à un gynécologue-obstétricien ou à un endocrinologue.