📋 À retenir
- Critère historique de distinction entre le vivant et l'inerte.
- Englobe les fonctions automatiques (cœur, poumons) et les gestes commandés.
- Base de l'évaluation de l'autonomie physique en expertise médicale.
Action physique d'un être vivant qui modifie la position ou la forme de ses membres ou de ses organes internes. Dans son sens ancien, il désigne toute manifestation dynamique de la vie, qu'elle soit volontaire ou organique.
Étymologie
Issu du latin movimentum, dérivé de movere (mouvoir, agiter). Le terme souligne l'idée de passage d'un état de repos à un état d'activité.
Exemples d'usage
- Le mouvement respiratoire (dilatation et contraction de la cage thoracique).
- Les mouvements péristaltiques (contractions intestinales).
- Le mouvement fœtal, utilisé historiquement comme signe de vie.
À ne pas confondre
Se distingue de la locomotion, qui implique un déplacement total du corps, et de la motricité, terme technique moderne désignant la capacité neurologique à produire un mouvement.
Contexte médical
Utilisé autrefois en médecine légale pour caractériser la viabilité d'un nouveau-né ou l'existence de la vie (manifestation de mouvements propres). En droit du dommage corporel, on évalue aujourd'hui l'entrave au mouvement pour fixer un taux d'incapacité.
Synonymes
Antonymes
Conseil
En cas de litige suite à un accident, veillez à ce que l'expert médical décrive non seulement la perte de force, mais aussi toute limitation de l'amplitude du mouvement dans les actes de la vie quotidienne.
Questions fréquentes
Pourquoi parle-t-on de sens 'vieilli' en médecine ?
Parce que la médecine moderne préfère des termes plus segmentés comme la physiologie musculaire, la cinétique ou les réflexes.
Le mouvement a-t-il une valeur de preuve ?
En médecine légale ancienne, le 'mouvement actif' était une preuve essentielle de vie pour l'attribution de droits civils au nouveau-né.
Comment mesure-t-on la perte de mouvement ?
Par des examens cliniques mesurant l'amplitude articulaire (goniométrie) et la force musculaire.