📋 À retenir
- Désigne la jonction anatomique entre l'œil et le nez.
- Élément clé dans l'évaluation des séquelles faciales après un traumatisme.
- Une lésion non soignée peut entraîner des pathologies chroniques comme la dacryocystite.
Ce terme désigne tout ce qui se rapporte à la fois au nez et aux conduits évacuant les larmes. Il est fréquemment utilisé lors d'expertises médicales pour décrire des lésions ou des pathologies touchant la zone située entre l'œil et les fosses nasales.
Étymologie
Composé du latin nasus (le nez) et lacryma (la larme).
Exemples d'usage
- Le canal naso-lacrymal : conduit qui permet aux larmes de s'écouler dans le nez.
- Une obstruction naso-lacrymale : blocage pouvant entraîner un larmoiement excessif (épiphora) ou une infection.
À ne pas confondre
À ne pas confondre avec le terme lacrymal seul, qui se limite à l'appareil producteur de larmes, alors que naso-lacrymal souligne la connexion avec les voies respiratoires supérieures.
Contexte médical
Code de la santé publique. Dans le droit du dommage corporel, les atteintes à l'appareil naso-lacrymal sont évaluées via le barème indicatif d'invalidité (Nomenclature Dintilhac) pour déterminer le déficit fonctionnel permanent.
Synonymes
Conseil
Lors d'une expertise médicale après un traumatisme facial, assurez-vous que l'expert vérifie la perméabilité des voies naso-lacrymales, car un dysfonctionnement peut constituer un préjudice esthétique et fonctionnel indemnisable.
Questions fréquentes
Pourquoi ce terme est-il utilisé en droit ?
Il apparaît souvent dans les rapports d'expertise médicale suite à des accidents de la route ou des agressions ayant causé des fractures du massif facial.
Une chirurgie naso-lacrymale ratée peut-elle engager la responsabilité d'un médecin ?
Oui, si une faute technique ou un défaut d'information est prouvé, le chirurgien peut être tenu responsable des complications (infection, larmoiement persistant).