📋 À retenir
- La plagiocéphalie est le plus souvent d'origine positionnelle.
- Elle ne compromet pas le développement neurologique de l'enfant dans la majorité des cas.
- La prévention repose sur l'alternance des positions de la tête durant les phases d'éveil.
Qualifie une personne, généralement un nourrisson, présentant une déformation du crâne qui se traduit par un aplatissement asymétrique sur le côté ou l'arrière de la tête.
Étymologie
Emprunté au grec ancien plagios (« oblique ») et kephalê (« tête »).
Exemples d'usage
- Un nouveau-né présentant un méplat à l'arrière du crâne suite à une position prolongée sur le dos.
- Un enfant dont le front est légèrement avancé d'un côté à cause d'une déformation crânienne positionnelle.
À ne pas confondre
À distinguer de la brachycéphalie (aplatissement symétrique de l'arrière de la tête) et de la craniosténose, qui est une pathologie plus grave liée à la soudure prématurée des os du crâne.
Contexte médical
Recommandations de la Haute Autorité de Santé (HAS) de 2020 relatives à la prévention des déformations crâniennes positionnelles. Obligation de conseil et d'information du praticien (article L1111-2 du Code de la santé publique).
Synonymes
Antonymes
Conseil
Encouragez les périodes de jeu sur le ventre sous surveillance dès la naissance pour limiter les appuis constants sur l'arrière du crâne.
Questions fréquentes
Le couchage sur le dos est-il responsable ?
S'il favorise parfois la plagiocéphalie, le dodo sur le dos reste impératif pour prévenir la mort inattendue du nourrisson.
Comment se soigne une plagiocéphalie ?
Par de la kinésithérapie précoce et des exercices de repositionnement, voire le port d'un casque orthopédique dans les cas sévères.
Un ostéopathe peut-il intervenir ?
Oui, mais la HAS recommande une consultation médicale préalable pour exclure une pathologie sous-jacente.