📋 À retenir
- C'est une pathologie virale fréquente et généralement sans gravité.
- Elle peut justifier un arrêt de travail si l'état de santé empêche l'exécution des tâches professionnelles.
- Le respect du délai de carence s'applique généralement pour le versement des indemnités journalières.
La rhinopharyngite est une infection bénigne des voies respiratoires qui touche le nez et le haut de la gorge. Couramment appelée « rhume », elle se manifeste par un écoulement nasal, une toux et parfois une légère fièvre.
Étymologie
Vient du grec ancien rhinos (nez), pharynx (gorge) et du suffixe -ite qui désigne une inflammation.
Exemples d'usage
- Un salarié s'absentant du travail suite à un diagnostic de rhinopharyngite.
- Une consultation médicale pour obtenir une prescription de soins symptomatiques.
À ne pas confondre
À ne pas confondre avec la grippe, qui entraîne des symptômes plus sévères (forte fièvre, courbatures), ou avec la sinusite, qui est une inflammation des sinus souvent plus douloureuse.
Contexte médical
Articles L1226-1 et suivants du Code du travail (indemnisation de la maladie) et Article L321-1 du Code de la sécurité sociale (ouverture des droits aux indemnités journalières).
Synonymes
Conseil
En cas d'arrêt de travail, veillez à transmettre votre avis médical à votre employeur et à votre CPAM dans les 48 heures pour éviter toute suspension de vos indemnités.
Questions fréquentes
Une rhinopharyngite peut-elle être reconnue comme maladie professionnelle ?
Non, il s'agit d'une affection saisonnière courante qui ne figure pas dans les tableaux des maladies professionnelles.
L'employeur peut-il contester un arrêt pour ce motif ?
L'employeur peut demander une contre-visite médicale s'il verse un complément de salaire, mais il est rare de contester un arrêt de courte durée pour ce motif.