📋 À retenir
- Agit en stimulant directement une glande endocrine (comme le pancréas).
- Est essentiellement utilisé dans le cadre thérapeutique du diabète de type 2.
- Présente un risque spécifique d'hypoglycémie en raison de son mode d'action.
Un sécrétagogue est une substance qui stimule une glande pour l'obliger à produire ou à libérer une hormone dans l'organisme. En médecine, on utilise ce terme principalement pour désigner des médicaments qui forcent le pancréas à sécréter de l'insuline.
Étymologie
Formé du latin secretio (action de séparer, sécrétion) et du suffixe grec agōgos (qui conduit, qui entraîne). Littéralement, il s'agit de ce qui provoque la sécrétion.
Exemples d'usage
- Les sulfonylurées : médicaments prescrits pour stimuler la production d'insuline chez les patients diabétiques.
- Les glinides : une classe thérapeutique agissant comme sécrétagogues à action rapide.
À ne pas confondre
Il se distingue d'un sensibilisateur (qui améliore l'efficacité d'une hormone déjà présente) et d'un traitement substitutif (qui remplace une hormone manquante par une version synthétique).
Contexte médical
Articles L5111-1 et suivants du Code de la santé publique relatifs à la définition et à la mise sur le marché des substances vénéneuses et des médicaments.
Synonymes
Antonymes
Conseil
Si vous prenez un médicament sécrétagogue, assurez-vous de respecter les horaires de repas, car l'action stimulante sur l'insuline peut provoquer des malaises en l'absence d'apport de sucre.
Questions fréquentes
Pourquoi utilise-t-on des sécrétagogues ?
Ils sont utilisés lorsque les glandes du patient fonctionnent encore mais ne produisent pas assez d'hormones pour répondre aux besoins du corps.
Quelles sont les précautions juridiques liées à ces substances ?
Comme tout médicament actif, leur dispensation est strictement encadrée par le Code de la santé publique et nécessite une prescription médicale (liste I ou II).