📋 À retenir
- L'acte doit répondre à une nécessité thérapeutique réelle.
- Le chirurgien a l'obligation d'informer le patient des risques de complications graves.
- Le prélèvement sur donneur vivant est strictement encadré par les lois de bioéthique.
Action chirurgicale consistant à retirer tout ou partie du foie. Dans un contexte juridique, cet acte doit être justifié par une nécessité médicale et faire l'objet d'un consentement éclairé du patient.
Étymologie
Issu du grec ancien hêpar (foie) et ektomē (excision, action de couper).
Exemples d'usage
- Ablation d'une tumeur maligne située sur un lobe hépatique.
- Prélèvement partiel du foie sur un donneur vivant au profit d'un membre de sa famille.
À ne pas confondre
À ne pas confondre avec la biopsie (prélèvement d'un fragment à but diagnostique) ou la transplantation (qui inclut l'implantation d'un nouvel organe après l'ablation).
Contexte médical
Articles L1111-4 et suivants du Code de la santé publique relatifs au consentement. Article 16-3 du Code civil sur l'inviolabilité du corps humain.
En pratique
La jurisprudence sanctionne régulièrement le défaut d'information préalable sur les risques spécifiques (hémorragies, fuites biliaires) inhérents à ce type d'intervention lourde.
Synonymes
Conseil
Vérifiez que le chirurgien vous a remis un document écrit récapitulant les bénéfices et les risques de l'intervention avant de signer le formulaire de consentement.
Questions fréquentes
L'accord du patient est-il obligatoire ?
Oui, sauf urgence vitale rendant le patient hors d'état de manifester sa volonté, le consentement libre et éclairé est un préalable indispensable.
Le chirurgien est-il responsable en cas d'échec ?
Le chirurgien est soumis à une obligation de moyens et non de résultat ; sa responsabilité n'est engagée qu'en cas de faute prouvée ou de défaut d'information.