📋 À retenir
- Leur intégrité physique est protégée par la loi française.
- Toute intervention médicale les concernant nécessite un consentement libre et éclairé.
- Les mutilations de ces organes constituent des crimes ou délits graves.
Ensemble des structures anatomiques internes et externes dédiées à la reproduction chez les individus de sexe féminin. Ils assurent la production des ovules, permettent la fécondation et le développement de l'embryon ou du fœtus.
Étymologie
Vient du latin genitalis, signifiant « propre à la génération », et du latin femella, diminutif de femina (« femme »).
Exemples d'usage
- Les ovaires (production de gamètes).
- L'utérus (accueil de l'embryon).
- La vulve (organes externes).
- Les trompes de Fallope.
À ne pas confondre
Il convient de distinguer les organes génitaux (liés directement à la reproduction) des caractères sexuels secondaires (comme la poitrine) et du système urinaire, bien qu'ils partagent une proximité anatomique.
Contexte médical
Articles 16-1 et suivants du Code civil sur le respect du corps humain. Articles 222-9 et 227-24-1 du Code pénal sanctionnant les mutilations sexuelles. Code de la santé publique concernant le consentement aux soins gynécologiques.
En pratique
La jurisprudence française condamne systématiquement les mutilations génitales féminines (excision) au titre des violences ayant entraîné une mutilation ou une infirmité permanente, même si elles sont pratiquées pour des motifs culturels.
Synonymes
Antonymes
Conseil
En cas de soins ou d'actes chirurgicaux, assurez-vous d'avoir reçu une information complète sur les risques et les bénéfices, conformément à la loi Kouchner de 2002.
Questions fréquentes
L'excision est-elle punie par la loi ?
Oui, elle est qualifiée de crime ou de délit selon les circonstances, entraînant des peines de prison et des amendes lourdes.
Un médecin peut-il intervenir sans consentement sur ces organes ?
Non, sauf en cas d'urgence vitale immédiate, le consentement de la patiente est une obligation légale.