📋 À retenir
- Leur protection juridique relève du principe d'inviolabilité du corps humain.
- Toute atteinte non consentie et sans nécessité médicale est sanctionnée pénalement.
- Ils constituent un élément clé de l'expertise médicale en cas de dommage corporel.
Il s'agit de l'ensemble des structures anatomiques qui permettent la reproduction chez l'homme ou l'individu de sexe masculin. On distingue les organes externes, comme le pénis, des organes internes comme la prostate ou les testicules.
Étymologie
Vient du latin organum (instrument), genitalis (propre à la génération) et masculus (mâle).
Exemples d'usage
- Le pénis et le scrotum (organes externes).
- Les testicules, la prostate et les vésicules séminales (organes internes).
À ne pas confondre
À ne pas confondre avec l'appareil urinaire, bien que le canal de l'urètre soit commun aux deux fonctions chez l'homme. On les distingue aussi des caractères sexuels secondaires comme la pilosité ou la voix.
Contexte médical
Article 16-1 du Code civil (respect et inviolabilité du corps humain). Articles 222-22 et suivants du Code pénal (répression des violences sexuelles et des mutilations).
En pratique
La jurisprudence traite souvent de ces organes dans le cadre de la réparation du préjudice corporel, notamment le "préjudice sexuel" et le "préjudice d'établissement" après un accident ou une faute médicale.
Synonymes
Antonymes
Conseil
En cas de litige médical ou d'accident, il est conseillé de demander une expertise médicale spécialisée pour évaluer l'impact fonctionnel et psychologique lié à ces organes.
Questions fréquentes
Une atteinte à ces organes peut-elle être indemnisée ?
Oui, le droit reconnaît le préjudice sexuel qui englobe la perte de la fonction de reproduction et celle du plaisir.
Le consentement est-il requis pour un acte médical sur ces organes ?
Absolument, sauf urgence vitale, aucun acte médical ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé du patient.