📋 À retenir
- Terme anatomique technique utilisé dans les rapports d'expertise judiciaire.
- Essentiel pour caractériser un déficit fonctionnel permanent lié à la mastication ou à l'élocution.
- Permet de définir l'étendue précise d'un dommage corporel facial.
Ce terme désigne ce qui se rapporte simultanément au palais (partie supérieure de la bouche) et à la mandibule (mâchoire inférieure). Dans un contexte médico-légal, il sert à localiser précisément des lésions ou des traitements touchant l'appareil buccal.
Étymologie
Issu du latin palatum (le palais) et de mandibula (la mâchoire, dérivé de mandere, signifiant mâcher).
Exemples d'usage
- Évaluation d'un traumatisme palato-mandibulaire suite à un accident de la circulation.
- Description d'un appareillage orthodontique complexe reliant les deux mâchoires.
À ne pas confondre
Il se distingue du terme maxillo-mandibulaire qui englobe l'ensemble des deux mâchoires, alors que palato-mandibulaire cible spécifiquement la relation entre la voûte du palais et la mâchoire inférieure.
Contexte médical
Utilisé principalement dans le cadre de l'expertise médicale (Nomenclature Dintilhac) pour l'évaluation des préjudices corporels et dans le Code de la santé publique concernant les actes de stomatologie.
Synonymes
Conseil
En cas de litige suite à des soins dentaires ou un accident, veillez à ce que le rapport d'expertise mentionne explicitement l'impact fonctionnel (mastication, déglutition) lié à la zone palato-mandibulaire.
Questions fréquentes
Pourquoi ce terme est-il important en droit ?
Il permet à l'expert médical de décrire avec précision les séquelles d'une victime, ce qui détermine le montant de l'indemnisation.
Qui utilise ce vocabulaire ?
Principalement les chirurgiens-dentistes conseils, les experts en stomatologie et les avocats spécialisés en dommage corporel.