Palato-ptérygoïdien

Définition, Synonymes et Étymologie

📋 À retenir

  • Terme technique utilisé pour décrire l'anatomie profonde de la mâchoire supérieure.
  • Fréquent dans les rapports d'expertise médicale après un traumatisme facial majeur (accident, agression).
  • Essentiel pour déterminer l'ampleur des séquelles liées à la mastication ou à la déglutition.

Ce terme désigne ce qui appartient à la fois au palais et à une partie de l'os du crâne appelée l'apophyse ptérygoïde. En droit du dommage corporel, il sert à localiser précisément des lésions complexes de la face.

✎ Étymologie

Issu du latin palatum (le palais) et du grec pteryx (aile) combiné à eidos (forme), en référence à la forme d'aile de l'os sphénoïde.

📖 Exemples d'usage

  • Une fracture complexe de la face peut entraîner une disjonction palato-ptérygoïdienne.
  • Le muscle tenseur du voile du palais présente des attaches dans la région palato-ptérygoïdienne.

⚠ À ne pas confondre

À distinguer de ptérygo-mandibulaire, qui concerne la liaison entre le crâne et la mâchoire inférieure, alors que le terme palato-ptérygoïdien se rapporte à la mâchoire supérieure et au palais.

💊 Contexte médical

Articles L1142-1 et suivants du Code de la santé publique (responsabilité médicale). Nomenclature Dintilhac pour l'évaluation des préjudices fonctionnels permanents.

⇆ Synonymes

ptérygo-palatin

💡 Conseil

Si ce terme apparaît dans votre dossier médical suite à un accident, veillez à ce que l'expert désigné soit un spécialiste en chirurgie maxillo-faciale ou en stomatologie pour une évaluation précise des séquelles.

❓ Questions fréquentes

Dans quel document juridique trouve-t-on ce terme ?

On le retrouve principalement dans le rapport d'expertise médicale visant à évaluer le taux d'incapacité d'une victime.

Une atteinte palato-ptérygoïdienne est-elle grave ?

Oui, car elle touche souvent la structure même du visage et peut altérer des fonctions vitales comme l'alimentation ou la parole.

Peut-on être indemnisé pour une lésion dans cette zone ?

Oui, si la lésion est consécutive à un accident dont un tiers est responsable ou à une faute médicale.