📋 À retenir
- Symptôme clinique traduisant une accélération ou une irrégularité du rythme.
- Élément d'évaluation lors d'une expertise médicale pour déterminer un préjudice corporel.
- Peut avoir une origine organique (maladie) ou traumatique (accident).
Désigne le fait pour un organe ou un muscle, le plus souvent le cœur, de battre de manière irrégulière, rapide ou anormalement forte. Cette sensation est perçue par la personne comme une agitation saccadée ou un battement inhabituel.
Étymologie
Dérivé du latin palpitare, forme fréquentative de palpare qui signifie « tâter » ou « caresser », évoquant un mouvement répété sous les doigts.
Exemples d'usage
- Palpitations cardiaques constatées par un médecin après un traumatisme psychologique lié à un accident.
- Tressaillements musculaires involontaires (fasciculations) consécutifs à une lésion nerveuse.
À ne pas confondre
Il convient de distinguer le terme palpiter (ressenti interne ou mouvement visible) de la palpation, qui est l'acte pratiqué par un professionnel de santé pour examiner un organe par le toucher.
Contexte médical
Dans le domaine du dommage corporel, ce symptôme est répertorié lors des expertises médicales pour évaluer le déficit fonctionnel ou le préjudice d'agrément, conformément à la Nomenclature Dintilhac.
Synonymes
Antonymes
Conseil
Si vous ressentez des palpitations suite à un événement traumatique, consultez immédiatement un cardiologue pour obtenir un certificat médical. Ce document sera essentiel pour faire le lien de causalité entre l'accident et votre état de santé.
Questions fréquentes
Les palpitations sont-elles indemnisables ?
Elles ne constituent pas un préjudice en soi, mais sont prises en compte dans le calcul global de l'atteinte à l'intégrité physique et psychique.
Comment objectiver ce symptôme devant un tribunal ?
Le recours à des examens médicaux, tels que l'électrocardiogramme ou le port d'un Holter, est indispensable pour prouver la réalité des faits.