📋 À retenir
- Outil de stabilisation du bassin pour les soins lourds.
- Dispositif médical réglementé.
- Point de vigilance : prévention des escarres et des compressions nerveuses aux points de contact.
Le pelvi-support est un dispositif médical utilisé pour maintenir le bassin d'un patient immobile lorsqu'il est allongé. Il permet aux soignants de réaliser des soins ou des opérations sur le buste ou les jambes sans que le patient ne bouge.
Étymologie
Dérivé du latin pelvis (le bassin, la cuvette) et du français support (ce qui soutient). Le terme souligne la fonction de stabilisation anatomique de la zone pelvienne.
Exemples d'usage
- Utilisation lors de la pose d'un plâtre complexe impliquant la hanche.
- Stabilisation du patient sur une table d'opération en chirurgie orthopédique.
- Maintien du bassin pour faciliter un pansement profond après une chirurgie de l'abdomen.
À ne pas confondre
Il se distingue de la table de traction, qui exerce une force d'étirement, et de l'attelle, qui est fixée directement sur un membre mobile.
Contexte médical
Considéré comme un dispositif médical au sens de l'article L5211-1 du Code de la santé publique. Il doit respecter les normes de sécurité européennes (marquage CE) et les protocoles d'hygiène hospitalière.
En pratique
La jurisprudence médicale retient souvent la responsabilité des établissements de santé en cas de compressions nerveuses ou de brûlures cutanées dues à une mauvaise installation du patient sur des supports rigides ou un défaut de surveillance des points d'appui.
Synonymes
Antonymes
Conseil
Pour les soignants, il est impératif de protéger les zones de contact avec des coussinets protecteurs et de vérifier régulièrement l'absence de compression cutanée excessive pendant toute la durée de l'immobilisation.
Questions fréquentes
Est-ce que l'utilisation d'un pelvi-support est systématique ?
Non, il est réservé aux actes nécessitant une immobilité totale du bassin ou un accès spécifique à certaines zones corporelles.
Quels sont les risques pour le patient ?
Le principal risque est l'apparition de rougeurs ou de lésions cutanées si les points d'appui sont trop serrés ou mal protégés.
Qui l'installe ?
Le personnel soignant (infirmier, aide-soignant) ou le chirurgien selon le contexte de l'acte.