📋 À retenir
- Terme technique vieilli ou familier pour désigner la miction.
- Utilisé en médecine légale ancienne pour décrire des fonctions organiques.
- Remplacé par « miction » dans la rédaction juridique contemporaine.
Le terme désigne l'action physiologique d'uriner ou l'écoulement de l'urine hors de l'organisme. En contexte technique, il qualifie le processus de vidange de la vessie.
Étymologie
Issu du verbe « pisser », provenant du bas latin pissiare, une onomatopée imitant le bruit d'un jet de liquide.
Exemples d'usage
- Mention d'un écoulement involontaire dans un rapport d'expertise médicale.
- Description clinique de la fréquence des mictions dans un carnet de santé.
À ne pas confondre
Se distingue de la miction, qui est le terme médical et juridique privilégié car neutre. Le pissement peut parfois connoter un écoulement passif ou pathologique, contrairement à l'acte volontaire.
Contexte médical
Article R644-2 du Code pénal (concernant les déjections sur la voie publique) et Code de la santé publique pour les normes d'hygiène.
Synonymes
Antonymes
Conseil
Dans le cadre d'un litige ou d'une expertise, privilégiez systématiquement le terme miction pour conserver la solennité et la précision attendues devant un tribunal.
Questions fréquentes
Le terme 'pissement' est-il utilisé dans les lois modernes ?
Non, le législateur préfère des termes plus neutres comme 'miction' ou des périphrases relatives à l'hygiène publique.
Quelle est la différence avec l'incontinence ?
Le pissement désigne l'acte ou l'écoulement en soi, tandis que l'incontinence est l'incapacité médicale à contrôler cet écoulement.