📋 À retenir
- Technique de diagnostic par injection de gaz (O2 ou CO2).
- Sert à visualiser les organes de l'espace rétropéritonéal (reins, surrénales).
- Devenue rare car remplacée par des méthodes plus sûres comme le scanner ou l'IRM.
Le pneumorétropéritoine est une technique d'imagerie médicale qui consiste à injecter un gaz derrière la membrane entourant les organes abdominaux. Ce procédé permet de mieux distinguer les reins ou les glandes surrénales lors d'une radiographie.
Étymologie
Issu du grec pneuma (air), du latin retro (derrière) et du grec peritonaion (péritoine). Il désigne littéralement l'introduction d'air dans l'espace situé à l'arrière du péritoine.
Exemples d'usage
- Localisation précise d'une tumeur surrénalienne avant l'usage généralisé du scanner.
- Étude morphologique des reins par contraste gazeux.
À ne pas confondre
Il se distingue du pneumopéritoine, où le gaz est introduit directement dans la cavité abdominale (couramment pratiqué en coelioscopie), tandis que le pneumorétropéritoine vise l'espace postérieur.
Contexte médical
Articles L1111-2 et L1111-4 du Code de la santé publique, relatifs au devoir d'information du médecin et au consentement éclairé du patient pour tout acte médical invasif.
Synonymes
Conseil
En cas de recours à cette technique, assurez-vous d'avoir reçu une fiche d'information détaillée sur les risques potentiels et les bénéfices attendus par rapport aux alternatives non invasives.
Questions fréquentes
Le pneumorétropéritoine présente-t-il des risques ?
Oui, comme tout acte invasif, il comporte des risques d'embolie gazeuse ou de perforation, d'où l'importance de l'information préalable.
Pourquoi cet examen est-il moins utilisé aujourd'hui ?
Les progrès de l'imagerie numérique (scanner, IRM) offrent une meilleure précision sans nécessiter d'injection de gaz dans les tissus.