📋 À retenir
- Traite les symptômes (douleur, inflammation) mais pas toujours la cause profonde.
- Disponible sous diverses formes : topique (crème) ou systémique (comprimés).
- L'usage prolongé nécessite un avis médical.
Médicament ou traitement destiné à soulager les symptômes liés aux crises hémorroïdaires, comme les douleurs, les démangeaisons ou les sensations de brûlure. Il agit généralement en réduisant l'inflammation locale.
Étymologie
Formé du préfixe grec anti- (contre) et de hémorroïdal, dérivé du grec haima (sang) et rheo (couler), désignant le flux de sang.
Exemples d'usage
- L'application d'une pommade apaisante sur la zone anale.
- L'insertion d'un suppositoire à visée anti-inflammatoire.
- La prise de veinotoniques par voie orale pour renforcer les parois des vaisseaux.
À ne pas confondre
À distinguer du laxatif, qui agit sur le transit intestinal pour prévenir la constipation, facteur aggravant, alors que l'antihémorroïdal traite directement la zone veineuse enflammée.
Contexte médical
Articles L. 5111-1 et suivants du Code de la santé publique relatifs à la définition et à la mise sur le marché des médicaments.
Synonymes
Conseil
Si les symptômes persistent plus de quelques jours ou en cas de saignement rectal important, une consultation médicale est indispensable pour confirmer le diagnostic.
Questions fréquentes
Peut-on acheter ces traitements sans ordonnance ?
Oui, beaucoup d'antihémorroïdaux sont disponibles en vente libre en pharmacie, mais certains dosages ou molécules imposent une prescription.
Un antihémorroïdal empêche-t-il la récidive ?
Non, il soulage la crise actuelle. La prévention passe par l'alimentation et l'activité physique.