📋 À retenir
- C'est un examen radiologique utilisant des rayons X et un produit de contraste.
- Il nécessite souvent la pose d'une sonde urinaire temporaire.
- Le patient doit être informé des risques de complications (infections, allergies au produit).
Réaliser une radiographie de la vessie et de l'urètre après l'injection d'un produit de contraste. Cet examen permet d'étudier la morphologie et le bon fonctionnement de la vessie, notamment lors de l'évacuation des urines.
Étymologie
Composé du grec ancien kystis (poche, vessie) et graphein (écrire, dessiner).
Exemples d'usage
- Vérifier l'absence de reflux d'urine vers les reins chez un nourrisson.
- Localiser un obstacle ou un rétrécissement dans le canal de l'urètre.
- Diagnostiquer une anomalie de la paroi vésicale après un traumatisme.
À ne pas confondre
Il faut distinguer cet acte de la cystoscopie, qui consiste à introduire une caméra pour voir l'intérieur de la vessie, et de l'urographie, qui examine l'ensemble de l'appareil urinaire (reins et uretères compris).
Contexte médical
Articles L1111-2 et L1111-4 du Code de la santé publique relatifs au droit à l'information et au consentement préalable du patient pour tout acte médical invasif.
En pratique
La jurisprudence rappelle régulièrement que le praticien doit informer le patient des risques infectieux spécifiques à l'introduction d'une sonde urinaire lors de cet examen (responsabilité médicale pour défaut d'information).
Synonymes
Conseil
Avant l'examen, vérifiez l'absence d'infection urinaire par un ECBU récent, car la présence de bactéries contre-indique généralement l'intervention pour éviter une septicémie.
Questions fréquentes
L'examen est-il douloureux ?
Il peut être inconfortable lors de la pose de la sonde urinaire, mais il n'est pas considéré comme douloureux.
Peut-on refuser cet examen ?
Oui, en vertu du principe de l'inviolabilité du corps humain, un patient peut refuser tout acte médical après avoir été informé des conséquences de ce refus.