📋 À retenir
- Désigne une fonction de freinage biologique.
- Essentiel dans l'analyse des rapports d'expertise en dommage corporel.
- Peut être d'origine naturelle (physiologique) ou provoquée (médicamenteuse).
Qualifie un processus qui ralentit ou interrompt le fonctionnement d'un organe ou d'un système biologique. Ce mécanisme est généralement déclenché par une commande nerveuse ou une substance chimique.
Étymologie
Issu du latin inhibere, signifiant « retenir », « arrêter » ou « empêcher ».
Exemples d'usage
- Une action inhibitoire sur le système nerveux central pour réduire la douleur.
- Le réflexe inhibitoire du cœur (nerf vague) qui ralentit les battements cardiaques.
À ne pas confondre
Contrairement à un effet paralysant qui détruit la capacité d'action, l'effet inhibitoire est souvent un mécanisme de régulation ou de protection de l'organisme.
Contexte médical
Utilisé dans le cadre des expertises médicales régies par le Code de la santé publique pour évaluer des troubles neurologiques ou les effets secondaires de traitements.
Synonymes
Antonymes
Conseil
Lors d'une expertise judiciaire, veillez à ce que l'expert précise si l'état inhibitoire constaté est réversible ou s'il entraîne une incapacité permanente.
Questions fréquentes
L'effet inhibitoire est-il une faute médicale ?
Non, c'est un phénomène biologique. Toutefois, une inhibition non maîtrisée causée par un traitement peut engager la responsabilité du praticien.
Quelle est l'importance de ce terme pour une victime ?
Il permet de décrire précisément un dysfonctionnement organique lors de l'évaluation de son préjudice corporel.
Un nerf peut-il avoir une fonction inhibitoire ?
Oui, certains nerfs ont pour rôle exclusif de freiner l'activité d'un organe pour maintenir l'équilibre du corps.