Ovo-lacto-végétarisme

Définition, Synonymes et Étymologie

📋 À retenir

  • C'est la forme la plus répandue de végétarisme en Occident.
  • Il permet de couvrir les besoins en protéines et en vitamine B12 plus facilement que le végétalisme.
  • Il est reconnu comme un choix alimentaire légitime pouvant faire l'objet d'aménagements dans certains services publics (cantines).

L'ovo-lacto-végétarisme est une pratique alimentaire qui exclut la consommation de viande et de poisson. En revanche, elle autorise la consommation de produits d'origine animale ne nécessitant pas l'abattage, tels que les œufs, les produits laitiers et le miel.

✎ Étymologie

Le terme est formé par l'association des préfixes latins ovum (œuf) et lac, lactis (lait), greffés sur le mot végétarisme.

📖 Exemples d'usage

  • Une alimentation incluant du fromage, des yaourts et des omelettes, mais refusant le bœuf ou le thon.
  • Le choix d'un menu végétarien dans une cantine scolaire qui contient des protéines végétales et des œufs.

⚠ À ne pas confondre

Il se distingue du végétalisme (qui exclut tout produit d'origine animale), du lacto-végétarisme (qui exclut les œufs) et du pesco-végétarisme (qui autorise le poisson).

💊 Contexte médical

En France, la loi EGAlim (2018) et la loi Climat et Résilience (2021) imposent la proposition de menus végétariens dans la restauration collective. Le Règlement (UE) n°1169/2011 (INCO) encadre l'étiquetage des denrées pour garantir l'information du consommateur sur la présence d'ingrédients d'origine animale.

⇆ Synonymes

végétarisme régime végétarien classique

↔ Antonymes

carnisme omnivorisme végétalisme (par extension de restriction)

💡 Conseil

Pour les justiciables souhaitant faire respecter ce choix alimentaire en institution (école, hôpital, prison), il est utile de se référer au règlement intérieur de l'établissement qui précise souvent les modalités d'accès aux menus de substitution.

❓ Questions fréquentes

L'ovo-lacto-végétarisme est-il reconnu officiellement ?

Oui, il est considéré comme un régime alimentaire sain et viable par les autorités de santé publique comme l'ANSES, dès lors qu'il est équilibré.

Un établissement public doit-il proposer un menu de ce type ?

Depuis 2021, la restauration scolaire doit proposer au moins un menu végétarien (souvent ovo-lacto-végétarien) par semaine.