📋 À retenir
- C'est un acte médical invasif nécessitant une piqûre intra-abdominale.
- Elle est aujourd'hui largement remplacée par l'échographie, le scanner ou l'IRM.
- Le patient doit être informé des risques de complications (allergies, infections).
La pelvigraphie est un examen radiologique permettant de visualiser les organes du petit bassin. Elle nécessite l'injection d'un produit de contraste dans l'abdomen pour rendre les organes visibles aux rayons X.
Étymologie
Composé du latin pelvis (« bassin ») et du grec ancien graphein (« écrire », « dessiner »).
Exemples d'usage
- Exploration de la forme de l'utérus ou des ovaires.
- Recherche de kystes ou de malformations de l'appareil génital féminin.
À ne pas confondre
À ne pas confondre avec la pelvimétrie, qui mesure les dimensions osseuses du bassin, ni avec l'hystérosalpingographie, où l'injection se fait par les voies naturelles et non par la paroi abdominale.
Contexte médical
Articles L1111-2 et suivants du Code de la santé publique (devoir d'information et consentement du patient pour tout acte invasif).
Synonymes
Antonymes
Conseil
Exigez une information claire sur les bénéfices et les risques de cet acte, et privilégiez, si le diagnostic le permet, des alternatives d'imagerie non invasives comme l'IRM.
Questions fréquentes
L'examen est-il douloureux ?
L'introduction de l'aiguille et l'injection du produit peuvent provoquer une sensation de pesanteur ou un inconfort passager.
Peut-on la pratiquer pendant une grossesse ?
Non, la pelvigraphie est formellement contre-indiquée chez la femme enceinte en raison de l'utilisation de rayons X.
Quelles sont les précautions à prendre ?
Il est impératif de signaler toute allergie connue à l'iode ou aux produits de contraste avant l'examen.