📋 À retenir
- Le coma peut être une réponse réflexe du corps ou une stratégie médicale.
- L'expression de la volonté du patient passe alors par ses directives anticipées ou sa personne de confiance.
- L'arrêt du maintien en vie est strictement encadré par une procédure collégiale.
Action de perdre conscience de manière prolongée, soit par accident, soit par décision médicale (coma artificiel). Dans cet état, la personne ne réagit plus de façon volontaire aux stimuli extérieurs.
Étymologie
Vient du grec ancien kôma signifiant « sommeil profond ». Le verbe « plonger » illustre le basculement soudain ou l'immersion totale dans un état d'inconscience.
Exemples d'usage
- Une personne victime d'un traumatisme crânien après une chute.
- Un patient placé volontairement sous sédation profonde par des réanimateurs pour stabiliser ses fonctions vitales.
À ne pas confondre
Le coma se distingue de la mort cérébrale (arrêt définitif des fonctions du cerveau) et de l'état végétatif (éveil apparent sans conscience).
Contexte médical
Articles L1110-5-1 à L1111-13 du Code de la santé publique relatifs aux droits des malades et à la fin de vie (Loi Claeys-Leonetti).
En pratique
Arrêt du Conseil d'État, 24 juin 2014, n° 375081 (Affaire Lambert), précisant les conditions d'arrêt des soins pour un patient en état de conscience altérée.
Synonymes
Antonymes
Conseil
Rédigez vos directives anticipées pour préciser vos souhaits concernant le maintien en vie artificielle avant qu'un événement imprévu ne survienne.
Questions fréquentes
Quelle est la différence entre coma et sédation profonde ?
Le coma est un état pathologique ou induit, tandis que la sédation profonde est un acte médical visant à endormir le patient pour soulager une souffrance.
Qui prend les décisions médicales pour une personne dans le coma ?
En l'absence de directives anticipées, le médecin doit consulter la personne de confiance, la famille ou les proches avant toute décision importante.