📋 À retenir
- Appareil historique de la physique médicale.
- Basé sur la comparaison de l'opacité de différents métaux (argent et aluminium).
- Aujourd'hui remplacé par des capteurs numériques et électroniques précis.
Le radiochronomètre est un instrument de mesure ancien utilisé aux débuts de la radiologie. Il servait à évaluer la qualité et le pouvoir de pénétration des rayons X pour adapter les examens médicaux.
Étymologie
Dérivé du préfixe radio- (rayonnement) et du mot chronomètre (du grec khronos, le temps, et metron, la mesure). Bien que son nom évoque le temps, il servait principalement à mesurer l'intensité physique du rayonnement.
Exemples d'usage
- Utilisation par un radiologue au début du XXe siècle pour calibrer son tube à rayons X.
- Comparaison visuelle sur un écran fluorescent entre une lame d'argent fixe et des échelons d'aluminium.
À ne pas confondre
Il se distingue du dosimètre, qui mesure la dose de radiation absorbée par un organisme, et du radiomètre, terme plus général désignant tout appareil mesurant l'énergie d'un rayonnement électromagnétique.
Contexte médical
Code de la santé publique, articles R1333-1 et suivants concernant la protection contre les rayonnements ionisants (bien que l'appareil lui-même soit obsolète au regard des normes techniques actuelles).
Synonymes
Conseil
Si vous possédez cet objet à titre patrimonial, veillez à ce qu'il ne soit plus associé à d'anciens générateurs de rayons X non sécurisés, conformément aux règles de sécurité nucléaire.
Questions fréquentes
Le radiochronomètre est-il encore utilisé en milieu hospitalier ?
Non, c'est un objet de collection ou de musée. La technologie actuelle utilise des détecteurs à semi-conducteurs bien plus performants.
Pourquoi utilisait-on de l'argent et de l'aluminium ?
L'argent servait de référence stable, tandis que les différentes épaisseurs d'aluminium permettaient de mesurer par comparaison la force de pénétration des rayons.